16 mai 2013

Formation ASCG-Champlain : Le logiciel libre en géomatique

La Section Champlain de l’Association canadienne des sciences géomatiques a proposé une formation d’une journée sur le logiciel libre en géomatique à Québec le 10 mai 2013.

  • Objectif de la formation: initier les participants aux principes et aux solutions du logiciel libre (Open Source) en géomatique.
    Note: l’expression « logiciel libre » est utilisée ici au sens large et inclut les logiciels ouverts.
  • Clientèle visée : cette formation a été ouverte à tous; elle s’adressait particulièrement aux personnes oeuvrant en géomatique qui désirent comprendre les principes, les avantages, les coûts et les limites du logiciel libre et explorer des solutions actuellement disponibles. À la suite de cette formation, elles pourront mieux évaluer la possibilité d’intégrer le logiciel libre dans leurs opérations. Il s’agit donc d’une initiation au domaine et non d’un cours technique pour les spécialistes du domaine.
  • Déroulement: atelier théorique sur le logiciel libre se terminant en début d’après-midi puis présentations de projets opérationnels intégrant le logiciel libre.

L’Association canadienne des sciences géomatiques (ACSG) a pour mission de promouvoir et de développer la géomatique au Canada. Il s’agit du plus grand réseau de contacts et de connaissances en géomatique au pays.  La Section Champlain organise des activités de réseautage, de formation et de promotion de la géomatique au Québec.

Voici la présentation « La géomatique au MSP : une convergence des logiciels libres et d’une coopération orientée vers les services » de Nicolas Gignac du MSP lors de cette journée de formation :

Donnée libre, Géomatique gouvernementale, Logiciel libre, Sécurité civile, Sécurité publique, Service web (OGC)

17 avril 2013

Le MSP finaliste aux prochains Octas 2013 dans deux catégories

C’est le 25 mai prochain, devant près de 1 000 convives réunis pour l’occasion au Palais des congrès de Montréal, que le Réseau ACTION TI célèbrera l’excellence et l’innovation dans les technologies de l’information au Québec lors de sa soirée du Gala des OCTAS 2013. Voir le communiqué : http://actionti.com/accueil/salle-de-presse/communiques/finalistes-octas-2013

 

1) Le MSP (Ministère de la Sécurité publique) a été sélectionné dans la catégorie « Environnement web de collaboration ou de participation » conjointement avec le Secrétariat du Conseil du trésor pour la mise en place du site des données ouvertes par l’équipe de la géomatique du ministère.

Au printemps 2012, le gouvernement du Québec s’est engagé à devenir un gouvernement ouvert et a dévoilé les actions qui seront mises en œuvre. La première action du gouvernement ouvert a été la mise en ligne du site www.données.gouv.qc.ca, en juin 2012. Le site www.données.gouv.qc.ca met à la disposition des citoyens, des entreprises, des chercheurs, des associations et des organismes publics, des données ouvertes afin d’en permettre la réutilisation par d’autres logiciels, applications et services.

Le Secrétariat du Conseil du trésor (SCT) a mandaté le ministère de la Sécurité publique (MSP) pour le développement de la première version du site www.données.gouv.qc.ca.

http://www.donnees.gouv.qc.ca/

 

2) Dans la catégorie « Solution d’affaires – Logiciels libres », le projet Vigilance – surveillance, prévision, suivi et alerte en sécurité civile, développé également par l’équipe géomatique, a été retenu parmi les finalistes.

Suite aux événements météorologiques majeurs qui se sont déroulés au Québec entraînant des problématiques en sécurité civile, dont les inondations de la rivière Richelieu, les inondations printanières, la tempête Irene, les grandes marées, la Direction générale de la sécurité civile et des incendies (DGSCSI) a exprimé le besoin d’avoir des outils de suivi, de prévision et d’alerte à la population ainsi qu’un portail de vigilance pour assurer une meilleure surveillance. Avec l’excellente collaboration des pilotes de la Direction des opérations de la DGSCSI, l’équipe géomatique, aidée d’une solide expertise externe, a réussi à mettre en place un portail sécurisé au niveau des fonctions et des données, des fonctions d’analyses spatiales, d’édition cartographique en ligne, de saisie de données à partir de tablette portable Android et de géo collaboration en mode-conférence Web cartographique. De plus, une application grand public sur l’état des rivières au Québec est maintenant disponible sur le site du ministère.

Observation terrain avec tablette

L’infrastructure informatique/géomatique du MSP est composée de logiciels libres éprouvés et efficaces.

Composantes utilisées dans les deux projets finalistes

  • Systèmes d’exploitation OpenSuse Linux et Ubuntu Server;
  • MapServer pour la diffusion de service WMS de cartes;
  • OpenLayers, Ext JS, GeoExt, jQuery pour la mise en place d’interface Web d’application;
  • PostgreSQL/PostGIS comme serveur de base de données et cartouche spatiale;
  • Apache, GDAL/OGR, TileCache, PHP, Python et Quantum GIS comme outils complémentaires de chargement, de programmation et de validation;
  • GeoNetwork pour la gestion des métadonnées;
  • Apache Subversion (SVN), l’outil de gestion de code source;
  • Mantis qui est notre outil de suivi de projets et de demandes, utilisé par l’équipe de développement, les pilotes, utilisateurs et gestionnaires de suivi des travaux;
  • SQLite, SpatiaLite, OpenLayers, JavaScript/Java sont les principales composantes pour les applications tablette-Android;
  • Piwik est utilisé pour gérer les statistiques Web des applications;
  • Support du standard de Protocole d’alerte commun canadien;
  • Structuration des informations selon les principes d’interopérabilité du Système(s) Interorganisationnel de Connaissance de la Situation (SICS).

Donnée libre, Géomatique gouvernementale, Logiciel libre, Sécurité civile, Sécurité publique, Service web (OGC), Standard géographique

11 avril 2013

Prévention des inondations printanières : 100e carte de glace pour l’hiver 2013

Depuis 2008, le Ministère de la Sécurité Publique du Québec (MSP), en collaboration avec Sécurité Publique Canada (SPC) et les travaux effectués par l’équipe de recherche en télédétection de l’INRS-ETE, utilise la puissance des images du satellite canadien Radarsat 1 et 2 pour faire un suivi précis, rapide et efficace des rivières sujettes à des inondations printanières. Cette année, le MSP a traité plus d’une centaine d’images radar afin d’assurer une surveillance accrue et protéger la population du Québec !

Suivant la vague des données ouvertes dans le concept de gouvernement ouvert, le service Web cartographique (WMS) des cartes de glace de rivière sont désormais disponibles à la population. Pour y accéder, rendez-vous sur le site http://www.donnees.gouv.qc.ca/ et dans l’application G.O.LOC des données ouvertes pour visualiser les dernières cartes de glace. Une fiche descriptive sur comment accéder au service web et la nature de la métadonnée concernant les cartes de glace est également disponible ici.

En effet, chaque année, lors de la fonte au printemps ou encore d’un redoux durant l’hiver, plusieurs tronçons de rivière sont à risque de causer des débordements pouvant engendrer de graves dommages matériels et poser un danger pour la santé et la sécurité de la population. Ces cas sont souvent aggravés par la formation d’embâcles qui sont principalement causés par l’amoncellement de blocs de glace, coincés les uns sur les autres ou contre certaines réalités physiques du lit de la rivière, et qui viennent à stopper l’écoulement normal de l’eau. C’est alors que la rivière peut sortir de son lit.
Le suivi des glaces de rivière est également important dans les domaines de la surveillance maritime, la gestion des catastrophes, la surveillance environnementale, la gestion des ressources ainsi que les différentes activités de cartographie.

Suite aux essais du printemps 2008, le MSP a dressé une liste des rivières à surveiller et a assuré sa complète autonomie opérationnelle dans la production de cartes de glace. Depuis, des requêtes planifiées sont faites chaque année par le centre des opérations gouvernementales du MSP auprès de Sécurité publique Canada et de l’Agence spatiale canadienne pour obtenir à temps des images Radarsat de haute qualité.
L’image radar présente de nombreux avantages pour l’étude du territoire à grande échelle : Sensible aux variations d’humidité et de texture, disponible peu importe les conditions météorologiques et capable de couvrir de grandes surfaces avec une bonne répétitivité temporelle.

L’interface GO-Collaboration (application web permettant la conférence en temps-réel autour d’une carte) intégrant l’outil de visualisation G.O.LOC avec les cartes de glace est utilisée comme élément central lors d’une réunion de coordination entre le MSP et ses partenaires.

Outil de visualisation pour les intervenants et la légende d’hiver reliée au statut de la glace

Grâce aux recherches effectuées par l’INRS-ETE, les caractéristiques de chaque type de glace scientifiquement discernable sont désormais bien connues. C’est là que débute le travail de cartographie.
Au départ, quelques corrections doivent être apportées à l’image pour supprimer les distorsions causées par le capteur du satellite. On nomme cette étape orthorectification.
Ensuite, un découpage est effectué pour ne conserver que les secteurs d’étude (ici, les rivières et leurs tronçons). Cela permet d’alléger le traitement et d’augmenter la précision de ce dernier.
L’INRS-ETE, lors du projet FRASIL, a étudié le comportement du signal radar en lien avec les différents types de glace et a pu développer un algorithme de reconnaissance pour les identifier automatiquement par un traitement informatique. Ce dernier parvient à séparer en 9 classes distinctes chaque pixel de l’image radar. Néanmoins, l’œil humain ne peut analyser instinctivement les variations parfois subtiles entre chacune d’elles. Certaines classes sont donc fusionnées, jusqu’à créer un total de 5 classes finales (voir la fiche descriptive sur le site données ouvertes pour des détails sur les différentes légendes et leur contexte).

Observation terrain avec tablette

Cette opération est dépendante des conditions météorologiques du moment de l’acquisition de l’image. En effet, le reclassement des 9 classes d’origine ne sera pas le même au printemps (lorsque la glace fond) ou durant l’hiver (alors que la glace se consolide).
À cet instant, les processus informatiques sont terminés et l’analyste entre en jeu. C’est l’expert qui étudie le résultat de la carte et qui détermine, en communiquant avec les différents partenaires, les interventions qui doivent ou ne doivent pas avoir lieu afin de réduire au maximum les risques d’embâcle, ou de les gérer au meilleur de leurs capacités.
Ces interventions vont de l’augmentation de la surveillance sur le tronçon de rivière jusqu’à la segmentation d’une portion de glace afin de réduire la taille des blocs qui s’en détacheront, réduisant les risques d’embâcle.

Affaiblissement des glaces

Par les années passées, la plupart des étapes informatiques demandaient l’intervention d’un analyste, ainsi qu’une quantité importante de temps de traitement. Depuis l’hiver 2013, suite aux travaux d’un stagiaire de l’Université de Sherbrooke engagé par le MSP, le passage à une plate forme plus efficace (sans interface graphique) et l’automatisation de plusieurs tâches ont permis de faire passer le temps de production d’une carte de glace de près de 3 heures à moins de 45 minutes (pour les cas les plus lourds). L’utilisation d’outils de pointe dans le domaine de la géomatique a également permis d’améliorer les communications entre les différents intervenants, ainsi que la précision des opérations sur le terrain. Cela engendre d’appréciables économies en énergie, en temps et en argent pour le gouvernement.

Malgré la grande précision du processus, ce dernier reste sujet à certaines erreurs. En effet, comme la plupart des traitements sont désormais automatisés, il arrive parfois que certaines incongruités locales se produisent. C’est pour remédier à ce problème que sont mis à profit les intervenants se trouvant près des lieux d’étude. Utilisant la technologie des tablettes numériques qui sera offerte bientôt aux conseillers en sécurité civile, ces derniers pourront désormais confirmer ou corriger l’information produite par la carte en se rendant sur place. Cette procédure permet également de raffiner au fil du temps l’algorithme qui génère la carte de glace à la base.

Cartes de glace de la rivière Saint-François

Donnée libre, Logiciel libre, Sécurité civile, Sécurité publique, Service web (OGC), Standard géographique

15 février 2013

Retour sur Vision Géomatique 2012

Lors du dernier congrès de Vision Géomatique 2012, Martin Rivest, chargé de projet et responsable de l’équipe Géomatique chez Thales Canada, a fait une présentation intitulée : « l’application Observateur Terrain du MSP :  vers une capacité mobile et libre lors d’opérations en sécurité civile » qui a été développé par son équipe et en collaboration avec l’équipe de géomatique et la Direction de la sécurité civile et de la sécurité incendie du MSP. La présentation et la vidéo ont été publiées en ligne.

Afin de supporter les intervenants en sécurité civile, le ministère de la Sécurité publique (MSP) a développé une toute nouvelle capacité afin d’exploiter les technologies portables pour répondre aux besoins dans un contexte de gestion de l’information en sécurité publique. S’inscrivant dans la vision de géo-collaboration de l’équipe géomatique du MSP, l’application « Observateur Terrain » est basée sur les technologies de logiciels libres et utilisent les services et données géomatiques misent en place pour les différents partenaires et organismes en sécurité publique.  Elle permet l’échange d’information en temps réel entre les équipes déployées sur les lieux de l’événement et les centre de décisions selon des standards éprouvés. Ce projet était en lien avec la présentation du lendemain de notre collègue Donald Fortin sur « L’interopérabilité en sécurité civile et en sécurité incendie au Québec : où en sommes nous?« , puisque l’interconnexion entre toutes ces informations est primordiale dans la prise de décision en gestion d’urgence.

Cette présentation portait donc sur les besoins ayant menés au développement de l’application mobile Android, une vue d’ensemble des fonctionnalités, de l’architecture et des technologies utilisées pour la réalisation de ce projet.

Voici la présentation de Martin Rivest à Vision Géomatique 2012.

Voici la vidéo réalisée avec la fille de Martin Rivest qui démontre la simplicité de l’application observation terrain.

911, Donnée libre, Géomatique gouvernementale, Logiciel libre, Sécurité civile, Service web (OGC), Standard géographique

12 février 2013

Le colloque de sécurité civile et incendie dans moins d’une semaine

La semaine prochaine se tiendra le 13e colloque annuel de sécurité civile et incendie à Laval (19, 20 et 21 février) sous le thème « Agissons ensemble pour un Québec plus résilient - Rétablissement ».

Une des présentations d’intérêt sera celle de Donald Fortin sur : L’interopérabilité des communications en sécurité publique : ce que l’avenir nous réserve. Cette présentation permettra de faire le point sur l’interopérabilité des communications en sécurité publique au Québec. Il sera question des enjeux entourant les télécommunications d’urgence, la circulation de l’information entre les organisations (ex. standard PAC, OGC) et la mise en place d’un réseau de télécommunication à large bande en sécurité publique utilisant les fréquences du 700 MHz.

 

911, Géomatique gouvernementale, Logiciel libre, Sécurité civile, Sécurité publique, Service web (OGC), Standard géographique

21 janvier 2013

Nouveau service web géographique au gouvernement du Québec

La base de données du Système d’informations géominières (SIGEOM) du ministère des Ressources naturelles (MRN) du Québec offre maintenant un service de cartographie Web (ou WMS) gratuitement selon les conditions d’utilisation stipulées dans cette page : http://sigeom.mrnf.gouv.qc.ca/signet/classes/I0000_serviceWeb

SIGEOM est le résultat de la mise en commun des informations géologiques provenant des levés gouvernementaux et des travaux d’exploration de l’industrie minière au fil des ans. Ce patrimoine géoscientifique est issu d’une vision remontant aux années 1960, qui s’est traduite par la création d’index et de répertoires qui inventoriaient les publications gouvernementale. La base de données du SIGEOM comporte deux actifs distincts :

  • Le premier, et le plus important, est constitué des données qui forment le patrimoine de connaissances géoscientifiques du Québec.
  • Le deuxième est constitué des systèmes informatiques du SIGEOM qui permettent d’introduire, d’éditer et de diffuser cette information en utilisant les technologies Internet.

Voici l’url du service web pour interroger les données SIGÉOM : http://sigeom.mrnf.gouv.qc.ca/SIGEOM_WMS/Request.aspx?

Les services de cartographie Web du MRN sont aussi disponibles au sein d’une une carte interactive : http://sigeom.mrnf.gouv.qc.ca/signet/classes/I1108_afchCarteIntr

Sécurité civile, Sécurité publique, Standard géographique

9 janvier 2013

Amélioration de l’application : surveillance de la crue des eaux

En 2012, une refonte de l’application cartographique associée à la surveillance de la crue des eaux a été entreprise au MSP. Le nouveau lien est maintenant disponible à cette adresse depuis décembre 2012 : http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/securite-civile/surveillance-territoriale.html

Le ministère s’est donné les moyens et les outils nécessaires afin d’assurer au Québec des services privilégiés de vigie, d’information, d’alerte et de communication en cas de sinistres majeurs, tels que la crue des eaux.

Lorsque l’on clique dans la page ci-haut sur le lien « Crues des eaux », une carte interactive permet de surveiller en temps-réel les seuils d’inondation dans chaque région du Québec. Ces seuils sont établis aux stations hydrométriques à partir des conséquences des inondations répertoriées. Ces seuils sont sujets à des changements selon les événements qui toucheront le Québec au cours des prochaines années.

Les débits et les niveaux permettent de surveiller de façon automatique les inondations en eau libre sur les rivières et lacs où sont installées des stations hydrométriques à partir de seuils de conséquences préétablis. D’autres cours d’eau qui ne possèdent pas de tels instruments sont également suivis par les autorités municipales et gouvernementales.

Afin de visualiser rapidement les secteurs les plus à risques d’inondation, les bassins versants et les régions administratives, l’outil cartographique affiche par défaut la couleur de la station qui présente le seuil le plus élevé.

Des inondations peuvent également se produire :

  • à un endroit différent sur le cours d’eau de celui de la station lorsque les seuils d’une station sont dépassés;
  • même si la situation est catégorisée comme étant normale;
    • dans d’autres cours d’eau non instrumentés;
    • dans des ruisseaux ou des canalisations qui auraient reçu d’importantes quantités de pluie;
    • ou encore en rivière lors de la formation d’un embâcle.
  • à la suite du ruissellement et du refoulement du réseau d’assainissement des eaux pluviales.

Pour plus d’information sur la nouvelle application, voir cette page pour consulter la carte interactive : http://geoegl.msp.gouv.qc.ca/adnv2/carte.php et l’aide concernant les données utilisées : http://geoegl.msp.gouv.qc.ca/adnv2/aide.php

Pour les experts en géomatique, les couches d’informations géographiques de cette carte interactive sont disponibles sous la forme de service Web cartographique ou WMS  à cette adresse : http://geoegl.msp.gouv.qc.ca/cgi-wms/adnInternetV2?service=wms&version=1.3.0&request=getcapabilities Pour les usagers qui n’ont pas de logiciel spécialisé pour visualiser ces couches WMS, ils peuvent toujours aller sur le site de données ouvertes en ouvrant l’application géomatique GOLOC et ajouter le service web WMS dans l’interface : http://www.donnees.gouv.qc.ca/?node=/applications-geomatique

Un service Web d’entités géographiques ou WFS  est également disponible à cette adresse : http://geoegl.msp.gouv.qc.ca/cgi-wms/adnInternetV2?service=wfs&version=1.1.0&request=getcapabilities

911, logiciel libre, Sécurité civile, Sécurité publique, Standard géographique

14 décembre 2012

Nouvelle version 5 du service web de localisation (GLO) du MSP

Une nouvelle version 5.0 du service web de localisation  (GLO) est maintenant disponible pour nos partenaires en sécurité publique ainsi que pour le GOLOC sur le site de données ouvertes du gouvernement du Québec.

Le GLO V5 permet maintenant de trouver plus de résultats lors de vos requêtes.

Tous les modèles existants sont conservés.

Avec les V1 et V2, si les modèles n’étaient pas respectés, le GLO retournait « Aucun résultat ».

Avec la V3, lorsqu’aucun résultat n’est trouvé avec les modèles habituels, une fonction de recherche textuelle est déclenchée pour rechercher chacun des mots inscrits dans un champ textuel.

-        No. civique,  rue,  ville et code postal fonctionnent maintenant
-        Les noms de rues et de ville ne respectant pas les règles de la commission de toponymie pour le tiret ‘-‘, sont maintenant trouvés
ex : Pierre Bertrand Québec
-        L’ordre est moins important; les 4 champs d’une adresse peuvent être inscrits dans l’ordre désiré.
ex : 2525 G1V Québec Laurier 2L2
-        Lorsque présents, les nos d’appartements ou de bureaux sont retournés

Évidemment, un délai supplémentaire de quelques secondes (2 à 5) est ajouté lorsque cette recherche est appelée. L’utilisation des patterns est toujours plus rapide.

Avec la V5, en plus des modèles habituels, la recherche textuelle est maintenant remplacée par une recherche phonétique de similarité.

La fonction cherche donc les mots demandés.  Ces mots peuvent être coupés au début ou avec des fautes d’orthographe à l’intérieur des mots. Les mots sont alors affectés d’un poids et ceux le plus près de 100% sont retournés.

Cette version de service Web est également conçue pour utiliser de nouvelles valeurs provenant de la base de données Adresses-Québec Version 2 lorsqu’elles seront disponibles.

De nouveaux paramètres sont ajoutés en entrée et en sortie lors de l’appel au service.

Veuillez consulter la documentation en ligne pour plus de détails et pour utiliser le nouveau lien Url ou le WSDL et ainsi y voir les différences.

http://geoegl.msp.gouv.qc.ca/accueil/aideglo.htm

POUR NOS PARTENAIRES, IL EST FORTEMENT RECOMMANDÉ D’UTILISER LA VERSION 5 DU GLO. LES VERSIONS 1, 2 ET 3 NE SERONT PLUS AMÉLIORÉES ET NE POURRONT BÉNÉFICIER DES NOUVELLES OPTIMISATIONS. LES VERSIONS 1, 2 ET 3 SERONT DISPONIBLES TANT QUE DES CLIENTS LES UTILISERONT.

Vos commentaires seront évidemment les bienvenues et n’hésitez pas à venir consulter notre blogue.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter.

Merci de votre collaboration !

L’équipe géomatique du MSP.
geomsp(a)msp.gouv.qc.ca

911, Sécurité civile, Sécurité publique

12 novembre 2012

Coopération géomatique gouvernementale 2012 : comment la faire progresser

Le 15 novembre prochain, ce sera la Journée de la coopération en information géographique 2012 au gouvernement du Québec. Lors de cette journée, la collaboration et le partenariat en information géographique et en géomatique au gouvernement du Québec seront mis de l’avant. Cette année, le personnel de tous les ministères et organismes (MO) partenaires de l’ACRIgéo sera amené à échanger autour du thème « Comment faire progresser la coopération en information géographique ».

Cette journée permettra d’offrir aux spécialistes et gestionnaires travaillant dans les producteurs et utilisateurs d’information géographique un temps d’arrêt pour se rassembler et faire connaître leur expertise respective. Depuis quelque temps, le gouvernement du Québec est à la page avec la mise en œuvre des orientations retenues pour un gouvernement ouvert. Il s’agit d’un changement de culture important au sein du gouvernement qui amènera les différents acteurs à s’interroger sur la façon dont évoluera la coopération en information géographique dans cette optique. Cette journée permettra, entre autres, d’analyser la façon dont s’intègrera ce changement au sein de l’ACRIgéo et d’être sensibilisé aux enjeux, aux défis et aux possibilités qu’il représentera.

Au programme, des présentations et discussions font partie de la journée pour montrer l’importance des partenariats au sein du gouvernement et l’ouverture vers de nouveaux horizons. Notons les présentations qui auront des liens avec les projets actuels du ministère de la sécurité publique du Québec : projet géomatique au ministère de la Culture et des Communications, le gouvernement ouvert : enjeux, défis et possibilités et la coopération est une solution profitable au gouvernement : le cas du ministère de la Sécurité publique.

 

911, logiciel libre, Sécurité civile, Sécurité publique, Standard géographique

21 septembre 2012

Information technique, couches WMS et GOLOC grand public

Le site de données ouvertes du gouvernement du Québec est maintenant officiellement en ligne depuis juin 2012 : http://donnees.gouv.qc.ca

La partie géomatique du site : http://donnees.gouv.qc.ca/?node=/applications-geomatique est supportée par le projet GOLOC du MSP qui intègre les librairies OpenLayers / GeoExt et les couches WMS sont diffusées par UMN MapServer. Des données brutes sont également disponibles en format Shapefile et KML.
L’url du getcapabilities pour le WMS qui inclue certaines des données ouvertes géographiques est le suivant : http://geoegl.msp.gouv.qc.ca/cgi-wms/gouvouvertqc?request=getcapabilities&service=wms&version=1.1.1
Le site web est développé par du code JQuery et Php, avec un service de catalogue normé (Catalog Service for the Web) :  supporté par le projet international GeoNetwork, une base de données PostgreSQL et ses fonctionnalités de « full text searching » comme « tsvector » et « trigram » pour la recherche dans le catalogue, tout cela est monté sur deux serveurs Linux : OpenSuse et Ubuntu Server (pour GeoNetwork).

Si vous avez des données géographiques que vous aimeriez voir sur le site de données ouvertes produites par le gouvernement du Québec et qu’elles ne s’y retrouvent pas, veuillez faire une demande de données en utilisant le formulaire disponible en ligne sur le site : http://donnees.gouv.qc.ca/?node=/demande-donnees

911, logiciel libre, Sécurité civile, Sécurité publique, Standard géographique